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30.04.2008

Résultats des élections universitaires

1716760251.jpgL'élection des représentants étudiants aux conseils centraux de l'université du Havre s'est déroulée hier, voici les résultats qui doivent être considérés comme provisoire mais confirmés par les calculs de l'administration et des différents syndicats étudiants.

L'UNI se maintient globalement avec une légère baisse qui a vraisemblablement profité à la Confédération Etudiante, l'UNI représentait 20% des élus étudiants elle passe à 18%.

On peut constater une progression de l'UNEF qui a énormement nuit à SUD, à croire que les étudiants en ont une marre de cette extrème gauche radicale et dogmatique et auront préféré voter pour la gauche "classique" ? L'UNEF représentait 45% des élus étudiants et passe aujourd'hui à 53%.

On constate donc l'effondrement du mouvement d'extrème gauche SUD qui disparaît du conseil d'administration et sauve péniblement 1 élu au CEVU, SUD représentaient dans les anciens conseils 15% des élus étudiants et passe aujourd'hui à 6%.

Enfin la Cé progresse légerement, dommage que les étudiants n'aient pas compris qu'ils ont élus ainsi des personnes qui ne siégeront sans doute jamais et qu'on ne reverra plus avant les prochaines élections. Dommage aussi que les étudiants n'aient pas remarqué que la Cé plagiait allégrement les propositions que l'UNI défend depuis des années. La Cé représentait 20% des élus étudiants, elle passe à 23%. 

Résultats en nombre d'élus :

CA : UNEF 3
       Cé 1
       UNI 1
       SUD 0

CEVU : UNEF 6
           Cé 3
           UNI 2
           SUD 1

 

Je ne dispose pas encore des résultats pour le Conseil scientifique nos calculs n'ayant pas encore pu être confirmés par l'administration pour ce conseil. 

 

 

28.04.2008

La mairie montre l'exemple

Jusqu'à vendredi, la Ville du Havre invite tous les Havrais à venir se rendre compte des progrès qu'elle a réalisés en matière de préservation de l'environnement, à travers une exposition ouverte tous les jours, de 9 h 30 à 17 h, dans le forum de l'Hôtel de Ville. Vous découvrirez ainsi que 100 % du papier utilisé par les photocopieurs de la mairie est recyclé ou qu'une partie des tenues de travail des agents de la propreté est fabriquée à partir de coton équitable !

27.04.2008

Interview d'Edouard PHILIPPE


Par Jean-Pierre HERANVAL, responsable des jeunes populaires du Havre, http://jeunespopulaireslehavre.blogspot.com/

 

26.04.2008

Qui veut faire grève avec nous ?

425993671.jpg"Qui veut faire grève avec nous ?", telle est la sympathique proposition que nous a lancé avant-hier matin une lycéenne en débarquant dans notre amphi avec quelques camarades qui n'étaient visiblement pas doués de la parole mais se limitaient à pousser des hurlements primaires... Sans prendre la peine de se présenter ni de demander au professeur si elle pouvait interrompre son cours. Passons sur l'absurdité du concept de grève lycéenne, comme chacun sait les lycéens (comme les étudiants) ne produisent rien mais au contraire coûtent à la collectivité, n'ont pas de contrat de travail avec leurs lycées, et n'ont bien sur pas le droit de grève.
Qui veut faire la grève avec nous ? Oui, voyez vous les parisiens sont en vacances donc il faut bien que le prétendu mouvement lycéen continue en provinces, là où justement les vacances viennent de se terminer, car à Paris la mobilisation c'est plus le moment. Faire grève et manifester sur les heures de cours, ok, c'est sympa et ça permet d'échapper au boulot en s'amusant un peu avec les copains... mais on va quand même pas râter les vacances avec papa et maman, les revendications et la lutte attendront la rentrée... "Reposez vous bien et soyez prêt pour reprendre la mobilisation à la rentrée" voilà en gros le message que l'on peut trouver sur les sites des principales organisations lycéennes, voilà toute la profondeur et l'engagement du mouvement lycéen.
Si au moins ils savaient pourquoi ils manifestent. Oh bien sur les leaders, les responsables de l'UNL ou de la FIDL, qui ont déjà l'esprit d'un vieux syndicaliste conservateur, encadrés par leurs grands frères de l'UNEF (eux-mêmes cousins du PS), quand ce n'est pas SUD ou la LCR, savent eux pourquoi ils se mobilisent, pourquoi ils manipulent leurs amis, au risque de leur faire rater leurs examens ou leurs dossiers pour l'inscription dans le supérieur, pour nuire au gouvernement, pour servir leur idéologie. Pour empêcher un président démocratiquement élu d'appliquer le programme pour lequel on l'a choisi.
Mais les autres, les 99% pourcents restant, ceux qui hurlent des slogans a peu près aussi recherché que les paroles d'une chanson de Christophe Maé (oui ok là je suis vraiment trop méchant) en brandissant des pancartes où s'étalent leur bêtise ? Tout simplement parce qu'on leur a dit qu'il y avait une manif et que quand on a 15 ou 16 ans c'est toujours plus marrant que d'aller passer son après-midi sur des équations ou les textes de Diderot... Et quand ils se rendront compte qu'ils n'ont contribué qu'à accélérer un peu plus leur chute vers la médiocrité il sera trop tard. Evidemment certains s'en sortiront très bien, les leaders, les rares qui savent à peu près réciter les phrases qu'on leur a fait apprendre, ceux là vous les retrouverez plus tard, parmi les responsables de l'UNEF, du PS, du PC... Pour eux c'est avant tout à ça que ça sert le mouvement lycéen : lancer leur carrière.

25.04.2008

L’itinéraire médiocre de Jimmy Carter

Par Guy Millière © Metula News Agency

 

Durant la brève période où il fut président des Etats-Unis (quand bien même il les rectifie assez vite, l’électorat américain peut parfois faire des erreurs calamiteuses), Jimmy Carter avait déjà eu l’occasion de faire la démonstration de sa nuisible incapacité politique. Adepte de la « détente » la plus niaise face à l’Union Soviétique et d’une forme de lamentable de répétition d’erreurs, il a, quatre années durant, rencontré les dirigeants soviétiques, s’entendant dire, chaque fois, par ceux-ci, qu’ils n’envisageaient aucunement d’envahir ou de déstabiliser un pays ou un autre sur la carte du monde. Carter a docilement rendu publiques, avec un imperturbable sourire d’idiot du village, les promesses qui lui avaient été faites, et quand les promesses se révélaient ne pas avoir été tenues, il est, chaque fois, revenu dire aux media qu’on l’avait trompé.

Ce qui ne l’empêchait pas de repartir, de plus belle, chercher sa dose de mensonge auprès des mêmes prescripteurs. Il en a résulté la plus grande avancée sur la planète du totalitarisme soviétique depuis les lendemains de la Seconde Guerre Mondiale. Ont été concernés, entre autres, le Nicaragua, la République Dominicaine, l’Ethiopie, le Congo, la Guinée, l’Angola, le Yémen, le Laos et le Cambodge.

Incapable de saisir les signes avant-coureurs des émeutes initiées par les fanatiques anti-occidentaux et antisémites de la planète, Jimmy Carter a ainsi abandonné le shah d’Iran et démontré son impuissance face à l’installation par l’ayatollah Khomeiny d’un régime dont les nuisances multiples et dramatiques se font sentir jusqu’à ce jour. Et lorsque les Iraniens khomeynistes ont pris en otage le personnel de l’ambassade américaine de Téhéran, Carter a protesté très mollement, ce qui a beaucoup impressionné les geôliers, qui se sont empressés d’exhiber leurs prisonniers dans les rues comme des pantins grotesques.

L’unique tentative de libération militaire tentée par Carter fut un fiasco absolu ; on eût dit que ses concepteurs étaient des pitres de la stratégie, qui avaient étudié l’art de la guerre en visionnant les films des Marx Brothers.

Ceux qui insistent pour se dire que, dans le vide sidéral d’une intelligence politique défaillante, il existe malgré tout un élément moins navrant à citer évoquent l’accord de Camp David, entre Israël et l’Egypte. Ces irréductibles optimistes omettent de se rappeler que cet accord existait déjà dans la volonté de Sadate, qu’il était accepté par les dirigeants israéliens, et avait juste besoin d’un maître de cérémonie, un majordome en quelque sorte, rôle dans lequel Carter s’est à peu près montré à la hauteur.

Si, saisi par un bref éclair de lucidité, et voyant qu’outre les désastres internationaux qu’il avait provoqués, il avait aussi conduit son pays vers les impasses de l’inflation et de la stagnation économique, Carter avait discerné où se situait son seuil maximal de compétence, il aurait renoncé à se présenter pour un second mandat. Il aurait gardé un smoking propre et se serait proposé à servir le champagne et les canapés au saumon dans les soirées mondaines de la capitale américaine. Il a préféré s’infliger à lui-même une campagne électorale humiliante et une défaite qui a eu peu de précédents.

Mû bien moins par la volonté de voir son très insigne prédécesseur suivre le dossier jusqu’à son dénouement que par le désir amusé de le voir boire le calice jusqu’à la lie, Ronald Reagan, le jour de sa prise de fonctions, a permis à l’ancien planteur de cacahuètes d’aller chercher lui-même, à l’aéroport, les otages dont lui, Reagan, venait d’obtenir la libération. Les plus fanatiques et les plus fous, me disait un ami psychiatre, gardent une part de rationalité, ainsi les khomeynistes firent très vite fait la différence entre un abruti impuissant et un vrai président.

Plutôt que de prendre sa retraite et de se cacher dans sa campagne, Carter a voulu, faute de ressentir le moindre sentiment d’échec, montrer qu’après avoir été le pire président des Etats-Unis au vingtième siècle, il pouvait se montrer égal à lui-même et devenir le pire ancien Président de toute l’histoire de son pays. On l’a vu, donc, rencontrer tout ce qui, dans les années 1980 et 1990 restait de dictateurs d’extrême-gauche, de crapules, de truands et d’assassins politiques sur cette terre, ce qui a fini par lui permettre de recevoir le « prix Nobel de la paix ». De voir son nom ajouté à la douteuse liste où se trouvaient déjà les noms de Le Duc Tho, totalitaire sans scrupules, ayant apporté au Vietnam une « prospérité qui a fait l’envie de toute l’Asie », Yasser Arafat, le baba cool proche-oriental bien connu, ou Rigoberta Menchu, la fausse opprimée professionnelle d’Amérique centrale. Al Gore, le prêcheur d’apocalypse et vendeur de remèdes inutilisables n’avait pas encore reçu sa distinction, tandis que Joko le clown, qui ne l’a toujours pas, ne perd pas espoir, pensant que cela ne saurait tarder.


Ces dernières années, la cause palestinienne est devenue particulièrement chère à Carter, trois fois hélas ! Cela nous a valu un livre – ne devrait-on pas mieux dire un véritable torchon ? - publié voici un peu plus d’un an, où Israël était accusé de tous les maux et maléfices imaginables. Où il était question d’une alternative qui n’existe que dans la tête d’un Carter ou de ceux qui sont passés par la même essoreuse de neurones : la paix ou l’apartheid.

Les terroristes islamistes du Proche-Orient s’y sont trouvés décrits comme de pauvres gens, imprégnés d’un amour si débordant qu’il lui arrivait d’exploser dans un autobus ou un magasin de jouets. Où l’amour, selon Carter, ne va-t-il pas se nicher de nos jours ? La démocratie juive se trouvait dépeinte, elle, comme un régime épouvantable, vampirique, raciste. Avec une lucidité de boussole inversée, qui n’appartient qu’à lui (et à ceux qui présentent les mêmes signes de pathologies politiques que lui), Carter montrait, une fois de plus, de la compassion pour les bourreaux et du mépris pour les victimes.


Ne résistant pas au désir irrépressible de se ridiculiser et de se rendre odieux une dernière fois, Carter s’est à nouveau rendu au Proche-Orient. Après avoir brièvement visité Sderot et tenu des propos infâmes sur le traitement de la bande de Gaza par Israël, il a visité le Caire puis Damas, aux fins de rencontrer les dirigeants du Hamas.

L’ancien occupant de la Maison Blanche est revenu de ses entretiens avec quelques uns des pires antisémites que la terre ait portés depuis le temps d’Hitler, en affirmant que ceux-ci étaient prêts à reconnaître Israël ; des propos immédiatement démentis par Khaled Machal, sous une forme sournoise qui a pu faire les gros titres des journaux européens. Cet archi-terroriste a parlé de trêve : n’est-ce pas beau, une trêve ? Est-ce que cela ne donne pas de l’espoir ? Seuls ceux qui savent ce que le mot trêve signifie pour des islamistes émettront des doutes, bien sûr…

Machal a encore parlé des frontières de 1967, de retrait des territoires occupés et du retour des « réfugiés ». Là encore, seuls ceux qui savent que cela signifie la destruction, sans restes, d’Israël s’alarmeront. Les autres trouveront les propositions de ce génocidaire en puissance « raisonnables ».

Dois-je absolument terminer cet article en disant ma profonde et absolue répugnance envers Jimmy Carter ? Il était déjà situé bien en dessous du plancher de mon estime minimale, il a réussi, ce que je pensais difficile, à descendre encore un peu plus bas. Depuis longtemps, notait très récemment, à propos de Carter, Alan Dershowitz, c’est « un homme qui vend son intégrité, et plus du tout des arachides ».

Je reprendrais volontiers la formule à mon compte, encore faudrait-il que je puisse me persuader qu’il y ait eu, chez Carter, une trace, même microscopique, d’intégrité. Le principal conseiller en politique étrangère de Carter, au temps où il se livrait à ses basses œuvres du côté de Connecticut Avenue, a repris du service en conseillant aujourd’hui Barack Obama. Cela devrait donner à réfléchir à ceux que l’écoute des vociférations du pasteur Jeremiah Wright n’aurait toujours pas convaincu de qui est vraiment le probable candidat Démocrate à la présidence en cette année.

15.04.2008

Malgré la présence massive d’enseignants, la mobilisation plafonne

 Peut-on encore parler de manifestation lycéenne ? En effet, pour la 6ème journée de mobilisation, les syndicats lycéens ont reçu le renfort des syndicats de personnels et des partis politiques de gauche. Dans le cortège, les professeurs de lycées, de collèges et des écoles représentaient près de la moitié des manifestants. Même en première ligne, les lycéens avaient bien du mal à trouver une place entre les drapeaux et camions du SNES, de la CGT, de FO de Sud éducation et ceux du PCF, des JCR, du MJS, de la LCR et des anarchistes de la CNT.

Malgré la présence massive d’enseignants, la mobilisation plafonne autour de 18 à 20 000 manifestants. Après avoir tenté de mener leur combat corporatiste par procuration en mettant les syndicats lycéens en avant, les centrales syndicales enseignantes ont pris le relais. Désormais, l’instrumentalisation du mouvement lycéens par les syndicats de personnels ne fait plus de doute.

Par ailleurs, l’UNI-Lycée condamne les violences et les dégradations qui se sont déroulés durant cette manifestation. Des incidents ont eu lieu dès le début du cortège ; des groupes de casseurs ont ainsi brisé des vitrines et multiplié les provocations vis-à-vis des forces de l’ordre.

L’UNI-Lycée appelle les lycéens à ne pas se laisser manipuler par des syndicats qui ne défendent que leurs intérêts corporatistes. Une réforme du lycée est nécessaire pour mieux préparer les lycéens à la poursuite d’études dans l’enseignement supérieur et pour favoriser leur réussite. C’est ce combat pour la qualité que l’on doit mener et pas celui, rétrograde, du « toujours plus de moyens ».

L’UNI-Lycée appelle enfin les proviseurs à la plus grande fermeté pour faire lever tous les blocages de lycées qui risquent d’handicaper les lycéens qui doivent remettre dans les prochains jours leurs dossiers de pré inscription dans certaines filières du supérieur.

14.04.2008

L’UNI conserve sa place sur le podium !

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Après deux semaines de scrutin (du 25 mars au 10 avril) les élections des représentants étudiants dans les conseils d’administration des CROUS viennent de se terminer. A l’issue de ce vote, l’UNI avec 13 élus confirme sa place de 3e force étudiante en France derrière l’UNEF (81 élus) et la FAGE (31 élus). Plusieurs enseignements peuvent être tirés de ce scrutin :

 Malgré un contexte politique particulièrement difficile pour la droite et une multiplication des listes dans différentes académies, l’UNI conserve la place qu’elle occupe depuis plusieurs années et parvient même à progresser sensiblement en nombre de voix (12% contre 10.5%) par rapport au scrutin de 2004 qui reste la dernière année de référence en raison des nombreux incidents, liés à la mobilisation contre le CPE, qui avaient entachés l’édition 2006.

 L’UNI qui, avant les élections au CROUS, avait été la seule organisation étudiante a être montée au créneau auprès de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche pour demander une réforme des règles électorales se voit, au vue des derniers résultats du scrutin, une nouvelle fois confortée dans sa démarche. En effet, alors que les listes présentées par PDE (corpos) ont récolté près deux fois moins de suffrages au niveau national (6.9% des voix), celles-ci arrivent, en raison du mode de scrutin, à obtenir quasiment le même nombre d’élus que l’UNI (12 pour PDE contre 13 pour l’UNI).

 L’UNEF, quant à elle, ne parvient pas réellement à « surfer » sur les résultats enregistrés par la gauche lors des dernières élections municipales et cantonales puisque avec 36.5% des suffrages et 81 élus elle perd 10 sièges par rapport à 2004 (39 % des voix et 91 élus).

L’UNI tient à remercier les nombreux étudiants qui, à l’occasion de ces élections, lui ont fait confiance et espère à présent conforter ces résultats encourageants lors des prochaines élections du CNOUS.

13.04.2008

A lire : Michael Moore au-delà du miroir

1655827155.jpgQuand il ne sait pas, il ment. Quand il ne ment pas, il invente. Quand il n'invente pas, il triche. Il traque les gens pour leur faire dire des choses qu'il truque ensuite. Quand il ne truque pas, il manipule. Il est richissime et se déguise en gueux. Il dit vouloir le bien de l'humanité et n'a que haine pour elle. Tout est fallacieux dans ce qu'il écrit ou filme. Presque plus personne ne se fie à lui, y compris la gauche américaine, qu'il a bernée plus souvent qu'à son tour. Il a été particulièrement bien traité en France : c'est pourquoi il est salubre que, ici, on aille voir au-delà de ce miroir nommé Michael Moore, et que, comme le fait Guy Millière, patiemment, chirurgicalement, on décortique une bonne fois ce qu'il y a derrière tout cela.
Guy Millière est géopolitologue, économiste et essayiste. Il enseigne à l'Université en France et aux États-Unis. Il a publié de nombreux livres dont Ce que veut Bush (La Martinière, 2003) et Qui a peur de l'islam ! (Michalon, 2004).

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