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30.11.2007

Le Havre libéré !

Je crois ne pas avoir perdu mon temps au tribunal administratif ce matin, les bloqueurs ayant décidé de cesser le blocage.

Quel plaisir de pouvoir rentrer et sortir sans être obligé de passer le contrôle de la milice à l'entrer.

Je profite de cet article pour remercier les bloqueurs qui m'ont félicités ce midi pour ce blog qu'ils aiment beaucoup, je leur fait pleins de gros bisous et leur souhaite un bon week-end.

28.11.2007

Normandie : recours administratifs contre les blocages à Rouen, Caen et au Havre

Des recours devant les tribunaux administratifs ont été déposés aujourd’hui, mardi 27 novembre 2007, par des étudiants des universités de Caen, de Rouen et du Havre pour demander de faire cesser l’occupation des locaux et d’en libérer l’accès.

À l’université du Havre, au moins un recours a été intenté par un étudiant membre de l’UNI et un second serait initié par un professeur de l’université. "Je vais informer par mail la présidence de ma démarche", précise John Villion, président de l’UNI Le Havre à l’origine de l’un des recours. "Nous voulons absolument obtenir le déblocage de notre université et nous pensons que notre action pourra permettre au président de négocier ce déblocage avant une éventuelle intervention des forces de l’ordre, la pire des solutions pour nous" juge l’étudiant de l’UNI.

Après cinq semaines de blocage dans les UFR de Lettres-sciences humaines et Psychologie-sociologie de l’université de Rouen, le président de l’établissement, Cafer Özkul, insiste, dans un message diffusé sur le site internet de l’université, sur le fait qu’ "au-delà de cette semaine, il sera difficile, voire impossible de rattraper tous les enseignements du premier semestre". Il "attire l’attention [...] sur la nécessité de prendre en compte les inquiétudes grandissantes de nos étudiants qui favorables ou pas à la LRU, veulent reprendre les cours". C’est la raison pour laquelle, des étudiants de l’UNI ont déposé deux "référés libertés" devant le tribunal administratif de Rouen visant "à faire cesser toute occupation illicite".

Enfin, à Caen, deux référés libertés ont également été déposés par des étudiants de l’université, membre de l’UNI.

27.11.2007

(AFP) L'UNI dépose 10 recours

Blocage: l'UNI a déposé "10 recours"

L'UNI, syndicat étudiant proche de l'UMP, a assuré aujourd'hui avoir déposé "10 recours" en référé devant des tribunaux administratifs afin que ceux-ci contraignent les universités à lever les blocages des étudiants protestant contre la loi Pécresse.
L'UNI a expliqué dans un communiqué s'appuyer sur la décision jeudi dernier du tribunal administratif de Pau, qui a demandé à l'administration de l'université de la ville, bloquée depuis le 12 novembre, de prendre les mesures nécessaires "pour rétablir le libre accès" à cette université.

Le tribunal administratif a fixé une astreinte de 100 euros par jour, à compter du 26 novembre, à l'appui de sa décision.
"Forts" de cette décision, "des adhérents de l'UNI ont déposé mardi matin des recours dans 10 universités" (Lille I, Lille II, Toulouse II-le Mirail, Amiens, Montpellier II Caen, Le Havre, Rouen, Tours, Orléans) et devaient en déposer mardi après-midi pour Poitiers, Bordeaux III, Montpellier III, Aix-Marseille I, et mercredi à Limoges.

Source: AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2007/11/27/01011-20071127FILWWW00389-blocage-l-uni-a-depose-recours.php

26.11.2007

L’autonomie anticipée : Microsoft signe un accord avec l’université Lyon 1

Microsoft a signé un accord de partenariat avec l’université Claude Bernard Lyon 1, une première en France pour le géant de l’informatique. "Nous n’avons pas attendu la loi Pécresse pour nous intéresser au milieu de l’entreprise", a déclaré Lionel Collet, président de Lyon 1, l’une des plus importantes universités françaises avec 35.000 étudiants travaillant dans des filières médicales et scientifiques. L’accord paraphé par la direction française de Microsoft porte sur un engagement de 180.000 euros sur trois ans et donnera la possibilité aux étudiants de réaliser des stages et d’avoir un accès prioritaire aux offres d’emploi chez Microsoft. Une somme de 60.000 euros allouée par l’entreprise permettra également de décerner des bourses aux étudiants manquant de moyens financiers, "sur la base de critères sociaux et du mérite", a précisé le président de Lyon 1, qui souhaite que l’université assure son rôle "d’ascenseur social". Le partenariat prévoit également des échanges de chercheurs avec des campus étrangers, ainsi que l’utilisation gratuite de logiciels dans le cadre des activités pédagogiques. Eric Boustouller, président de Microsoft France, a toutefois précisé que l’université et ses 85 laboratoires, étaient libres d’utiliser les logiciels comme il leur plairait. Dans le domaine de la médecine, Microsoft apportera son savoir-faire en matière de modernisation du système de soins et particulièrement pour la gestion des dossiers médicaux. Le président de Microsoft France a précisé que ce partenariat était une première avec une université française, et que d’autres allaient suivre, notamment à Paris. Le groupe travaille en revanche déjà avec des grandes écoles françaises comme l’IEP de Paris ou encore l’Ecole polytechnique. Le président de l’université Lyon 1 a également indiqué qu’il préparait d’autres partenariats avec des entreprises, mais également avec quatre pôles de compétitivité.

Les étudiants du Havre attendent toujours la libération de leur université...

Voilà la troisième semaine de blocage de l'université du Havre par une minorité d'agités. Certes le référendum a donné une pseudo-majorité au blocage, simplement parce que le dépouillement par site n'a pas été respecté, le site Lebon s'étant prononcés à près de 56% contre le blocage celui ci est donc bien autant illégitime qu'illégal et anti-démocratique, mais les bloqueurs avaient de toute façon prévenu que ce vote n'avait pour eux aucune importance.

 J'ai pour ma part toujours dis que ce référendum n'avait pas lieu d'être, on ne vote pas pour ou contre une action illégale, et quand bien même 99% des étudiants seraient favorable au blocage cela ne les rendrait pas légitimes pour confisquer les droits des 1% restant. La démocratie c'est aussi le respect des droits de la minorité.

La présidence n'a toujours pas pris ses responsabilités et il va donc falloir passer par le tribunal administratif... dommage de devoir en arriver là.

 J'ai eu l'occasion aujourd'hui de voir passer la "manifestation" des bloqueurs, une quarantaine, soyons gentil, une cinquantaine, au maximum. Cinquante personnes, toujours les mêmes, qui pretendent représenter plus de 6000 étudiants, cela prouve bien que le blocage est dans les faits l'action d'une minorité, qui se réduit d'ailleurs de semaine en semaine et qui pleure ouvertement dans les AG en exortant les étudiants à participer activement. 

Le blocage n'est voté que grâce à des glandeurs qui se contentent de venir voter le blocage et rentrent ensuite tranquillement chez eux et ne participent ni de près ni de loin à la pseudo-mobilisation, et là personne ne pourra me contredire : ce comportement est parfaitement minable et méprisable.

 

21.11.2007

Les étudiants ont posé un lapin à l’UNEF

Cela fait plus d’un mois que l’UNEF avait donné rendez-vous aux étudiants pour manifester aux côtés des fonctionnaires le 20 novembre : cela devait être une journée test pour la mobilisation étudiante.

Au vu du nombre d’étudiants parmi les cortèges de manifestants, on ne peut que constater l’échec. A Paris, par exemple, moins de 2000 étudiants ont manifesté sur les 350 000 étudiants que comptent l’Ile-de-France, ce qui représente à peine plus de 0,5 % des étudiants des académies concernées.

Comment accepter qu’une si faible partie des étudiants paralyse et bloque autant d’universités ? Comment accepter que des universités où les étudiants se sont démocratiquement et très majoritairement prononcés contre les blocages soient encore aujourd’hui bloquées par quelques poignées d’individus souvent très violents ( comme c’est le cas à Rennes 2 et Paris 1) ?

L’UNI appelle les Présidents d’université à faire preuve de fermeté et à prendre toutes les mesures qui s’imposent (contrôle des cartes d’étudiants, sanctions disciplinaires contre les étudiants bloqueurs, renforcement de la sécurité sur les campus …) pour permettre la reprise des cours dans les meilleurs délais. A défaut de décisions allant dans ce sens, l’UNI multipliera les recours devant les tribunaux administratifs, comme elle l’a déjà fait à Angers et à Paris contre le Président de l’université Paris 1.

Par ailleurs, l’UNI appelle l’UNEF à prendre ses responsabilités et à condamner les blocages avant qu’un drame n’arrive.

Deblockage

20.11.2007

Réunion avec Jean-Luc Romero au Havre

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Jeudi 29 novembre de 19h30 à 21h Jean-Luc ROMERO, président des élus locaux contre le SIDA animera une réunion au Havre au musée André-Malraux.
Avec les élus de la ville, les professionnels de santé et les représentants du monde associatif nous ferons un point sur la pandémie et sur les actions de prévention à mener localement.
Venez nombreux ! 

16.11.2007

68% des étudiants pour la reprise des cours, nouvelle victoire des anti bloqueurs

Aujourd’hui, l’administration de l’université Montpellier 2 a organisé un vote à bulletins secrets, dans l’ensemble des sites de l’université, afin de décider de la poursuite du mouvement anti-LRU.

La question posée était simple : « Etes-vous pour ou contre la poursuite normale des cours » ?

Le résultat est sans appel : 68 % des étudiants se sont prononcés pour la reprise des cours, soit 2928 étudiants, contre 1395.

L’UNI Montpellier se félicite de ce résultat, qui démontre une nouvelle fois que lorsque la démocratie s’exprime réellement (votes à bulletins secrets, organisation par l’administration, intimidations non possibles…), les anti-bloqueurs prouvent qu’ils sont largement majoritaires.

Sur les sites qui ont été directement touchés, les étudiants anti-blocages, qui ont été victimes des agissements des anti-LRU, sont encore plus majoritaires que sur les autres sites. Les étudiants du site principal de Montpellier 2 (UFR + IAE + Polytech), le seul à avoir été perturbé, ont voté pour la reprise normale des cours à hauteur de 74 % !

L’UNI Montpellier appelle désormais le président de l’université à veiller à la sécurité de ses étudiants, à assurer dès lundi matin la poursuite normale des cours, et à sanctionner les étudiants qui ne respecteraient pas ce résultat.

Plus les blocages s’étendent moins les étudiants soutiennent la mobilisation

La tendance qui se dessine depuis quelques jours sur les universités a franchi une étape décisive hier, jeudi 16 novembre 2007.

Alors que la mobilisation contre la loi LRU gagne du terrain sur les universités, (32 universités sur 85 se trouvent aujourd’hui bloquées en totalité ou partiellement), l’UNI (droite universitaire) constate que celle-ci est de moins en moins soutenue par les étudiants : ils n’étaient que 27 000 hier à participer aux AG, ce qui représente moins de 2% du nombre total d’étudiants inscrits à l’université en France.

Par ailleurs, après avoir été consultés, par bulletins secrets ou par vote électronique, les étudiants des universités de Pau et de Paris 1 se sont très largement exprimés, à 85% pour la première et 72,5% pour la seconde, en faveur de la levée des blocages et pour la reprise des cours.

La consultation électronique conduite pendant trois jours à Paris 1 a rencontré un taux de participation de 25% pour l’ensemble de l’université et de 51,2% pour le seul site de Tolbiac, soit le triple de l’assistance des assemblées générales les plus nombreuses.

L’UNI, se félicite du résultat de ces votes qui démontre que lorsqu’on donne la parole aux étudiants, dans des conditions démocratiques et légitimes, ils expriment massivement leur hostilité aux blocages.

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