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09.05.2007
Les étudiants de Tolbiac pris en otages par une poignée d’extrémistes
Depuis bientôt 48 heures, des perturbateurs issus de groupuscules d’extrême gauche tentent de bloquer le site de Tolbiac (université de Paris 1) et de mettre les étudiants en grève.
Aujourd’hui, mercredi 9 mai 2007, une nouvelle étape a été franchie par ces « jusqu’auboutistes de la grève » qui, à la suite d’une assemblée générale qui a rassemblée moins de 500 personnes, viennent de voter la grève et le blocage du site afin de protester contre l’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République.
L’UNI (droite universitaire) condamne sans appel l’attitude irresponsable et anti-démocratique de ces agitateurs isolés qui n’hésitent pas à recourir à la violence pour contester le résultat des urnes, alors même que les Français ont, dans leur grande majorité, approuvé, dimanche dernier, le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy.
Menaces sur les examens
L’UNI ne peut également que déplorer la prise en otage de plus de 15 000 étudiants par une poignée d’activistes qui menacent une nouvelle fois d’empêcher les étudiants de passer leurs examens en temps et en heure.
L’UNI considère que les assemblées générales qui se sont tenues depuis lundi sur certaines universités, en présence d’une minorité d’étudiants, sont totalement illégitimes et ne sont le fruit que de manœuvres de déstabilisations de la part de l’extrême gauche politique et syndicale.
L’UNI demande à présent au président de l’université de Paris 1 que des dispositions soient prises rapidement afin que la sérénité du campus de Tolbiac soit restaurée et que les étudiants puissent préparer, dans de bonnes conditions, leurs examens.
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Les anti-sarkozy contre la démocratie
Les Français ont voté, Nicolas Sarkozy est notre nouveau président de la République.
Elu avec une avance confortable sur sa concurrente socialiste et un taux de participation record lui donnant une légitimité incontestable personne ne peut dire le contraire : cette élection fut parfaitement démocratique.
Pourtant dans les rangs de la gauche radicale depuis dimanche 6 mai on s'organise pour contester le choix des Français. Ceux qui traitaient Nicolas Sarkozy de fasciste et de menace pour la démocratie sont les mêmes qui aujourd'hui brûlent les voitures des travailleurs dans les banlieues, brisent les vitrines, pillent les magasins et tentent d'organiser des blocages dans les lycées et universités, on attend toujours que les leaders de l'extrême gauche condamnent ces actes totalitaires...
Quelques centaines d'extrémistes pensent pouvoir remettre en cause, par tous les moyens y compris les plus violents, le choix démocratique de dizaines de millions de Français, alors qui sont les vrais fascistes ?
Les Français ont clairement exprimé au premier tour leur rejet de l'extrême gauche, les quelques derniers spécimens représentant cette idéologie périmée depuis plus d'un demi siècle feraient bien d'en prendre conscience et de l'accepter.
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